12 novembre 2007
God news !
Eh voui, j'm'en va enfin d'ici, pour suivre mes papotages méga passionnants, ce sera ici maintenant : leblogdelamechante.fr. A tout de suite ;)
31 octobre 2007
Mon chat est top tendance, mais...
Oui, top tendance, d'abord parce qu'elle est d'une grâce insolente (regardez moi cette patte délicatement posée en avant). Ensuite parce qu'elle a tout compris sophie, elle a cette petite moue légèrement dédaigneuse, qui lui donne des airs d'aristocrate, et elle est déjà toute grise, avec une fourrure soyeuse, à en faire baver d'envie les fashionistas cet hiver. Ouaiiissss cette semaine je suis plus vénère, je suis dans ma phase neuneu tendance gateuse, mais je suis chez moi, je fais ce que je veux (et ceux que mes histoires de chat n'intéresse pas, je vous comprends, passez votre chemin) ! Donc Sophie, cette petite, avant d'être la reine de la fashion est une rescapée de la mort voyez. Elle est née dans un apartement de 50m² dans lequel (sur)vivaient 60 chats et 2 chiens. N'allez pas me demander d'où sort cette histoire, je n'y crois toujours pas moi même, mais il faut croire qu'il y a des gens qui se laissent dépasser par les évènements... Ensuite Sophie a fait 2 petits dans cet infâme endroit qui devait être tout simplement l'enfer, a vécu une saisie judiciaire et la peur qui devait aller avec (2 bébés à protéger bonjour le stress), a atterri à la SPA au comble de son angoisse, pour enfin débarquer dans mon apart avec Sacha, son ptit rejeton infernal. Depuis, c'est devenu la seconde chérie de mon amoureux, elle se pavane avec sa jolie silhouette devant lui à tout va, se roule, se frotte contre lui, limite si je suis pas un peu jalouse d'ailleurs...
Mais voilà, la petite Sophie est malade, enfin pas vraiment, elle est juste porteuse d'un truc pas cool appelé la FIV (ou leucose). Une sorte de sida du chat (là vous vous dites sûrement que j'ai pas de bol avec mes chats...) mais ne flippez pas, elle ne me transmettra rien d'un coup de griffe. Et si elle n'a rien aujourd'hui, ça peut se déclarer n'importe quand, sans prévenir. Alors si pour le moment j'ai préféré l'oublier un peu, je ne voudrais pas que ça me tombe sur le coin du nez trop brutalement, il y en a-t-il parmis vous qui ont un chat qui a cette maladie et qui pourraient m'en parler un peu ?
29 octobre 2007
L'automne
Quand j'étais gamine, mon poème préféré était "chanson des escargots qui vont à l'enterrement" de Prévert. Houla, ne vous enfuyez pas comme ça, je n'étais pas une gamine dépressive, je crois juste que j'ai toujours eu beaucoup de tendresse pour l'automne. Quand il commence à faire frais, que mes joues sont légèrement roses, mon teint tout pâle, que je sors mon manteau, que j'allume le radiateur, que mon chat vient se blottir, alors que ça déprime tout le monde, moi je me sens chez moi. Si je devais donner comme ça, rapidement une image du bonheur ce serait un peu ça : après midi pluvieuse, un petit salon douillet avec un feu dans la cheminée, une partie de cartes, des marrons chauds, un thé fumant, un chat qui roupille sur une couverture moelleuse... Tout le contraire d'une après midi plage, mais je crois que vous avez compris que c'était pas ma passion !
Je crois que j'ai passé trop de bons moments dans mes bottes en caoutchouc avec mon anorak dans la forêt quand j'étais gamine pour ne pas aimer cette saison : j'adorais rentrer trempée comme une soupe, faire sécher mes vêtements et engloutir un bon chocolat chaud en famille. Aller ramasser des champignons, des marrons, courir avec les chiens (ouais, d'abord, je suis une vraie petite sauvage !), me mettre de la terre partout, c'est bien meilleur à l'automne ! Et puis je vois toujours avec plaisir arriver le raisin, les poires, pommes et clémentines, tous ces petits rendez vous de l'année quoi, je devais être une paysanne réjouie dans une vie antérieure !
J'espère avoir donné un peu de courage aux boudeuses qui voient s'envoler l'été qu'on n'a même pas eu avec tristesse.
Bon, ben.... c'était pour la minute gnangnan de la semaine, demain "je rêve de nager avec les dauphins" et après demain des photos de mon chaton qui dort !
22 octobre 2007
Histoire de penderie...
J'ai toujours trouvé ça assez marrant de voir comment les gens rangent leurs affaires, je trouve que ça en dit long sur leur caractère. Moi, ma penderie, a toujours été affaire de déco et de territoire. A l'adolescence, je partageais un placard avec ma soeur : chacune un étage, et en bonne ainée tyran, j'avais celui qui est à hauteur des yeux ! On l'avait toutes les deux décorée, avec des pubs morgan arrachées dans les magazines qu'on s'était disputées, quelques phrases écrites au marqueur du genre "life sucks" à côté de la photo d'un chaton, et autres conneries d'ado. On ne se souciait pas trop de nos nippes, elles étaient toutes empilées, et on ne se servait quasiment pas de la penderie juste à côté, si ce n'est pour y ranger quelques manteaux.
J'ai ensuite partagé un placard avec mon chéri dans notre petit nid adoré (11m² sous les toits). Autant vous dire qu'il était minuscule... Au départ, on avait chacun la moitié, mais ça n'a pas duré bien longtemps, j'ai vite gagné du terrain, fallait bien ranger mes trophées soldesques et autres achats compulsifs. J'ai progressivement eu la penderie pour moi toute seule, lui laissant le tout petit étage du haut, et celui tout en bas de l'armoire. J'ai commencé à m'acheter des vêtements un peu plus chers, qu'il fallait bien choyer sur un joli ceintre, les planches de l'armoire ont volé, il n'en restait plus que quelques-unes pour mon chéri. la dernière année je crois me souvenir que seule le petit étage du haut n'hébergeait pas mes fringues...
Et puis on a déménagé, et je profite enfin d'une penderie pour moi toute seule, qui est bien pratique pour trouver sa tenue du jour vite fait. Les vêtements y sont classés dans l'ordre de longueur, ce qui me permet de ranger des boîtes muji à tiroirs sous les plus courts. Tout ce qui se plie et s'identifie facilement (pulls, gilets, T-shirts) est gentiment plié en bas, et tout récemment, j'ai décidé d'accrocher mes sautoirs ce qui m'évite de farfouiller trop longtemps dans une boîte a bijoux pas pratique. J'essaie de la tenir présentable et bien rangée car on la voit depuis mon salon, voilà... Prochain apart : je veux un dressing !!
P.S : oui, je sais, mon apart c'est la page 162 du catalogue ikéa !
08 octobre 2007
Le mariage et moi... (part 1)
Il y a quelques temps, j'essayais d'expliquer à une amie pourquoi le mariage ne m'intéressait pas, en quoi je n'y voyais pas d'intérêt, qu'étant de la génération "génial mes parents divorcent" je ne croyais pas une seconde à ce type d'engagement, et que jamais elle ne me verrait avec la bague au doigt. Je ne suis pas croyante (ni même baptisée, je suis le diable incarné), et j'ai une famille divisée, fâchée à mort ce qui ne m'incitait guère non plus à me voir en robe blanche. N'y voyez pas une quelconque aigreur de célibataire amère, j'ai trouvé le prince charmant il y a bientôt 8 ans, mais comme je lui disais, on n'avais franchement pas besoin de se prouver qu'on s'aime en marquant notre territoire sur nos annulaires.
Et puis j'ai fini mes études, et mon chéri et moi avons déménagé de notre petite chambre de bonne estudiantine, j'ai trouvé du boulot, et voilà un an que je suis dans la vie active. Et puis progressivement, à force d'entendre quelques amies me parler de leurs "maris" j'ai fini par en avoir un peu marre de parler de "mon copain". Non mais franchement, 8 ans, dont 5 à se tenir chaud dans 11m², on commence à mériter des titres plus sérieux que "copain" "copine" non ? Et puis j'en ai eu aussi vite assez de devoir cocher la case célibataire partout : parfois 2 choix seulement "mariée" ou "célibataire", et l'impression que mon couple était dans la case "no man's land" pour l'administration française où même celle de la multinationale dans laquelle je bosse. Mais n'allez pas croire que je me suis laissée progressivement influencer par une quelconque pression sociale, un jour je me suis demandé pourquoi je nous refusais une journée de célébration de notre couple, pourquoi je nous refusais tout les avantages accordés aux couples mariés, pourquoi je refusais tout ça en bloc. En y réfléchissant bien, finalement je crois bien que c'était la peur de faire comme tout le monde, d'entrer dans un ptit moule, et rien de plus. Tout ça pour faire ma maline quoi !
Alors aujourd'hui et même depuis quelques mois, je ne suis pas encore fiancée mais presque, et je me prend à imaginer un mariage de rêve. Je deviens une vraie gamine quand je m'imagine reine d'un jour avec mon bouquet, et avec mon "copain" on s'invente progressivement dans nos petites têtes, ce qui pourrait être notre D-day !
La suite au prochain épisode...
26 septembre 2007
Les sims, ma vie et moi.
J'ai découvert ce jeu dans sa première version, et je dois avouer que ça m'a tout de suite captivée. D'abord construire les maisons, les aménager....(déformation professionnelle), j'y passais un temps fou, comme quand j'étais gamine où construire la maison de ma barbie me prenait des heures. Pour mes poupées virtuelles, il me fallait le meilleur, et pas question de tricher avec un code pour leur construire la maison de mes rêves, non, je préfèrais les faire trimer. S'occuper de ses sims est un job à plein temps, et j'y ai passé un temps infini au début. Des heures et des heures durant, je cliquais à droite à gauche pour les envoyer pisser, se faire une assiette de pate, discuter avec un voisin....je ne voyais pas le temps passer. Si bien que parfois après avoir passé 5h d'affilée sans lever les yeux de l'écran, j'allais me coucher toute drôle, et je rêvais qu'un géant me dirigeait, qu'une petite barre verte sur mon pull indiquait mon envie de pipi et mon niveau de fatigue....c'est dire si ce jeu me contrôlait, alors même que j'avais l'impression que c'était moi qui gérait une famille. Après des semaines à ce rythme, j'ai décidé d'arrêter, et que ce jeu était trèèèèès mauvais pour moi, une drogue quoi. Tout ceci aurait été pour le mieux dans le meilleur des mondes, s'ils n'avaient pas sorti quelques années plus tard la version n°2 du jeu avec un tas d'adones. On me l'a prêté, et je me suis dit que, oh, j'avais mûri et que je ne me laisserai plus vampiriser par un jeu....pensez vous ! J'ai passé des vacances entières à m'occuper de mes sims en pyjamas, un paquet de miel pops à mes côté pour toute alimentation, l'air obsédé....mon copain en a eu tellement marre que j'ai compris, c'était les sims ou lui....euh, hésitation (c'est dire mon niveau d'addiction). Puis je lui ai bien évidemment donné le jeu pour qu'il le rende à sa soeur (suis folle mais pas totalement allumée quand même), et j'ai juré de ne plus y toucher. J'avoue que parfois ça me tente bien mais finalement je préfère ça à vivre à simsville, dire "som som" le matin, et penser carrière et points d'aptitude...
J'suis un vrai geek... mais j'espère que je suis pas la seule !!
20 septembre 2007
Mon oreillette bluetooth
Au départ, j'avais juste besoin de pouvoir téléphoner pendant mes loooooongues heures de route hebdomadaires sans risquer une amende ou me payer un camion de plein fouet. Je me suis donc acheté cette petite oreillette bluetooth qui m'a séduite pour son prix, et bien sûr son design sympathique, pas trop futuriste (du style je bosse dans une boutique SFR), juste ce qu'il fallait pour ne pas ressembler à robocop (suis une fille quand même).
Au départ donc, je ne m'en servais qu'au volant, normal, peux pas faire autrement. Et puis j'ai commencé à trouver ça bien pratique pour bosser sur mon ordi en même temps (bosser...), manger des gateaux, rester couchée dans mon canap.....Ce truc est progressivement resté scotché à mon oreille à plein temps, et c'est j'avoue, un poil ridicule, voire une preuve de ma faignantise aigüe. Il faut dire à ma décharge que je capte très mal chez moi, alors plutôt que de me contorsionner à 30cm du sol pour bien reçevoir, j'ai pris l'habitude de poser mon téléphone où ça capte bien, et n'utiliser que mon oreillette....pathétique je vous dis, mais tellement pratique....
Franchement, je suis si pathétique ?
30 août 2007
Mon petit secret....
....n'en est pas un en fait, car je ne m'en suis jamais vraiment caché. Mais ce petit secret est un petit complexe que je viens de vaincre avec une telle facilité que j'avais envie de le partager.
Mon petit secret, c'est qu'un de mes malheureux orteils à perdu un ongle dans une bataille horriblement sanglante avec un ascenseur en crète dont je vous épargnerai les détails de greffe de peau et raccommodage sinon vous n'en dormiriez pas la nuit (en plus je déconne même pas, peut être que la gentille sorcière vous le racontera un jour). Donc depuis 15 ans (whouuu, comme le temps passe) j'évite de sortir mes petons car je trouve que celui à qui il manque un morceau n'est pas montrable. On me dit sans arrêt, mais noooonn, ça se voit pas tant que ça, oui, peut être, mais moi je trouve ça pas joli et je passe mon temps à cacher mon pied ou a stresser que quelqu'un le regarde un peu trop longtemps. J'ai donc une belle collection de sandales "les prairies de paris" pour andré qui cachent joliment le bout du pied (j'en ai 4 paires : beiges, bleues, rouges et vertes) tout en me laissant un peu respirer l'été. Mais voilà, depuis quelques années, je louche sur plein de jolies sandalettes et regarde avec envie toutes celles qui en portent, et je me dis que j'avais vraiment autre chose à faire que d'aller jouer les cascadeuses dans les ascenseurs quand j'avais 12 ans.
Et puis j'ai vu le film "narco" (mais où est le rapport avec la narcolepsie...), et une réplique de Zabou a été une petite révélation pour moi. Alors qu'il est sensé faire mourir de rire toute la salle, son rêve de créer "des faux ongles pour doigts de pieds" m'a semblé être une évidence et je me suis dit que j'étais bien con de ne jamais y avoir pensé. Je me suis donc acheté toute la panoplie, et me suis fait une jolie pédicure, c'était si simple !! J'ai mis un peu de temps à m'y habituer, au début je trouvais ça bizarre. Je n'arrêtais pas de montrer mon désormais magnifique peton à mon chéri avec des airs de princesse orientale. Et puis, j'ai enfilé des tongs et suis sortie affronter le pavé parisien (avec de la colle et un ongle de rechange dans mon sac, eh, pas folle !). J'ai passé mes vacances pieds nus....
C'est con ces complexes, surtout que parfois, c'est aussi simple qu'un bout de plastique et un peu de colle pour s'en débarrasser !
23 août 2007
La relou de la plage...
La relou de la plage est un specimen que l'on reconnait facilement : elle sourit moins que les autres, et reste renfrognée dans son coin avec un magazine qui est la plupart du temps son seul compagnon, alors que les autres jouent aux raquettes, volley, gambadent dans les vagues, nagent en riant.
La relou de la plage n'aime pas se baigner parce qu'elle trouve l'eau trop froide. Elle essaie une fois pour voir et se montrer un peu sociable : elle met une heure à se mouiller jusqu'au nombril et une autre pour aller jusqu'aux épaules (la tête ? Vous êtes malades ?) à grand renfort de petits cris et grimaces excessives. Ensuite, elle reste dix minutes à patauger timidement, l'air inquiet à l'approche des djeun's qui s'éclaboussent bruyamment, et menace de mort quiconque essaierai de lui faire boire la tasse. Elle finit par sortir toujours en grimaçant, les lèvres violettes, l'air vaincue.
La relou de la plage n'aime pas le soleil, c'est pourquoi elle passe la journée sous un parasol tartinée d'une crème à indice 40 sur le corps et 60 sur le visage, au cas où les vicieux rayons qui auraient réussi à filtrer à travers le tissus n'entame sa peau de rousse fragile et sensible. Elle regarde avec horreur tous ces mélanomes en puissance qui se grillent le dos plein d'huile sur les serviettes voisines.
La relou de la plage n'aime pas le monde : les familles entières qui débarquent en pleine sieste en hurlant "Kevin laaaaiiiiisse ta soeur tranquille" "lola arrête de criiiiiieeeeerrrr !!!!!", la bande de jeune qui a eu la bonne idée d'amener des enceintes avec leurs ipods ou bien qui attaquent un foot à 1 m de sa serviette.
La relou de la plage, enfin, s'ennuie, quand elle a lu et relu 5 fois tous ses magazines et dormi tout ce qu'elle pouvait. Jouer aux raquettes ? Vous êtes malades !! Avec tout ce soleil ! Aller boire un verre ? A 5 euros le coca, hors de question.
La relou de la plage, est en fait une fille qui n'aime pas la plage, et cette relou c'est moi. J'avoue être une méga rabat-joie, mais en fait, si l'eau ne fait pas au minimum 28 je ne me baigne pas (un peu dur sous nos latitudes) et donc je m'emmerde. Après le couplet du j'aime pas le ski vous allez décidément penser que je suis méga chiante, et vous aurez raison.
Mais pourquoi y aller alors ? Et bien parce que je suis super sympa, et que je sais que mon chéri adore ça, qu'il aime se baigner même si l'eau fait 12 (je le soupçonne d'avoir un lointain ancêtre inuit qui lui aurait légé une mince couche de graisse de phoque sous la peau), taper un foot sur le sable et faire la sieste au soleil.
Et puis, il m'est aussi arrivé d'aprécier, bon OK, c'était au Kenya et donc paradisiaque, mais je ne déserpère pas de m'amuser un jour comme tout le monde sur la plage.
Chiante, mais pas butée quoi...
Et vous, qu'est ce qui vous plaît ou vous déplaît tant dans cette foutue plage ?
21 août 2007
Mea culpa
En rentrant de vacances, j'avais quelques mails de lecteurs assez inhabituels, car je m'y faisait enguirlander (voui, aujourd'hui je suis polie). Oui, inhabituels, les mails que je reçois concernant mon blog sont plutôt du style : "bonjour, j'ai une boutique de sous vêtements méga ringards, et si vous le voulez vous pouvez me faire de la pub à 0,02ct le clic" ou bien "slt, j'kif ton blog, a+ kiss lol :)" ou encore "je m'appelle marie et j'arrive pas à changer le papier peint de mon blog, tu pourrais m'expliquer comment il faut faire, merci". Mais qu'on me râle dessus, alors ça j'avais jamais vu.... mais c'était un peu de ma faute.
Parce que tout début août, est paru un article sur mon blog avec une petite interview sur le figaro.fr et je n'en ai pas parlé, à personne, je ne l'ai même pas mentionné et beaucoup n'ont pas compris pourquoi, d'où les petites remontrances du style "ben t'aurais pu nous dire quand même que tu avais fait une interview pour le figaro !". A vrai dire, je ne sais pas vraiment pourquoi...
J'avais fait cette interview un mois auparavant en me disant de ne pas trop m'emballer, qu'elle ne paraîtrait peut être jamais et je n'en ai donc parlé à personne, pas même à ma mère ou ma soeur qui m'ont traitée de sale petite cachotière. Excès de modestie, de prudence, torpeur aoûtienne...? Je ne sais plus vraiment, cela reste un mystère, au lieu de vous faire un post titré "hiiiiiiiiiiiiii", d'appeler tout le monde, et de faire ma fière, je n'ai rien dit, et je me demande bien pourquoi aujourd'hui.
Donc, petite séance de rattrapage pour mes lecteurs chéris que j'ai vilainement oubliés !















